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El teorema de la farola

Me resulta muy iluminador que un economista ortodoxo acuse a los economistas de no ser capaces de ver lo que está más allá del espacio iluminado por la farola, como en el chiste

farolaDe los dos libros que me compré enla nueva localización de la la Hune, que se ha pasado del Boulevard a la Place Saint Germaine, el más fácil es el del «viejo» conocido Jean Paul Fitoussi. Es reciente, lleva por título «Le theorème du lampadaire» («El teorema de la farola») y ha sido editado por LLI (Les Liens Que Libèrent). Me resulta muy iluminador que un economista ortodoxo acuse a los economistas de no ser capaces de ver lo que está más allá del espacio iluminado por la farola, como en el chiste. Hoy les presento aquí la recensión de Philippe Arnaud en Le Monde del 25 de marzo.

Comme aurait dit Coluche, c’est l’histoire d’un mec qui cherche ses clés sous un lampadaire. Question : pourquoi sous un lampadaire ? Réponse : pas parce qu’il les a perdues là, mais parce que c’est le seul endroit éclairé de la rue.
De cette situation comico-absurde, Jean-Paul Fitoussi a tiré un théorème, qu’il formule ainsi : «Si les objectifs que la politique économique met en pleine lumière ne sont pas ceux qui importent vraiment pour les sociétés, nous n’aurons aucune chance de comprendre pourquoi le fait de les avoir atteints ne résout nullement le problème initial.”

La science économique, explique M. Fitoussi, se réduit à ce qu’elle est capable de rationaliser, ou d’éclairer. Le problème est qu’elle se révèle de moins en moins apte à résoudre les problèmes majeurs de notre temps, notamment celui du chômage, et celui de l’environnement.

“Nous continuons pourtant d’agir, à quelques exceptions près, comme si nous nous trouvions dans le monde d’avant, comme si les crises successives que nous venons de traverser n’étaient que des parenthèses appelées à se refermer au plus vite”, affirme le professeur à l’IEP de Paris, qui trouve désespérant de mettre en parallèle les préconisations de politique économique des années 1980 et 1990, et d’aujourd’hui. “Ce sont les mêmes”, écrit-il.

IMPASSE

Pour celui qui est aussi membre du Conseil d’analyse économique auprès du premier ministre, nous sommes dans une impasse. La faute en revient à l’économie dominante, qu’il qualifie de “conte pour enfants”. Elle en revient, aussi, à ceux qui nous gouvernent, qui n’ont pas vu le ver qui était dans la pomme néoclassique.

Avec la théorie des anticipations rationnelles (qui considère l’inflation comme un leurre), ils ont avalé le poison libéral sans sourciller. Conséquences : les marchés financiers se sont détournés de leur fonction première, le financement de l’économie. Des politiques d’austérité ont été décidées, qui, estime-t-il, n’ont aucune chance d’améliorer les conditions de vie des Européens. La démocratie a régressé.

Jean-Paul Fitoussi pourfend avec sa verve habituelle et “classiquement” les dogmes de la rationalité des agents, de l’efficience des marchés, et de la neutralité de la politique monétaire. Malgré tout, une inflexion semble s’opérer, par rapport à ses précédents livres.

Si la théorie néoclassique est désormais une “étoile morte”, selon son expression, qui ne permet pas de penser la soutenabilité du développement économique et social, et si le keynésianisme classique a du plomb dans l’aile, nous avançons désormais à tâtons, reconnaît-il mezza voce.

Dejo para otro día el segundo libro que,a demás de cubrir en su primera parte las mismas críticas en relación a la economía científica, ofrece en la segunda un posible nuevo camino para realmente hacer un poco de ciencia, es decir para buscar fuera del circulo de luz que nos ha tenido tan deslumbrados.

«El teorema de la farola» recibió 0 desde que se publicó el jueves 11 de abril de 2013 . Si te ha gustado este post quizá te gusten otros posts escritos por Juan Urrutia.

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